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Date de création : 19.06.2014
Dernière mise à jour :
31.12.2016
3044 articles
J'essaie d'effacer toutes les traces de toi.. mais tu es partout... avec Laura dans un album photo qu'on ouvre... dans mes documents word ton cv... et cette lettre que je viens de trouver et que je mets sur le blog avant d'effacer... dans tous les chemins où on passait en vélo, au bord de la rivière, sur toutes les routes... dans tous les magasins... partout... tu es partout...
EPILOGUE
Quand je t’ai rencontré j’étais dans une période de ma vie où je me trouvais dans une souffrance profonde, celle de l’abandon, la solitude sentimentale… la femme mariée abandonnée par son mari toujours absent… j’en pouvais plus d’être seule… j avais un immense besoin d’affection, de compréhension, de tendresse… Tu as senti mon besoin légitime d’amour tu as détecté ma détresse… Tu as doucement comblé ces manques, prenant place dans ma vie, t’y engouffrant… Tu avais toi aussi mille et un soucis et tous les deux nous étions à l’écoute l’un de l’autre. Bienveillant, valorisant, charmant, tu es devenu omniprésent dans ma vie et chacun de mes actes, chacune de mes pensées est devenu obsessionnellement centrée sur toi. Je ne pouvais plus vivre ou même respirer sans toi. J’ai perdu la capacité de penser, de réfléchir. De voir le danger… De voir que je faisais souffrir ma famille. Je t’ai vendu mon âme. Je suis devenue ta complice acceptant toutes tes demandes, toutes tes exigences. Notre relation est devenue une addiction. Chacun de nous est devenu addicte de l’autre… un besoin l’un de l’autre similaire à celui d’une drogue dure. Toutes les fois où on a voulu se séparer pour x raisons…. Parfois je voulais te fuir tu me raccrochais… et quand tu fuyais… je te recherchais désespérément. Mon amour pour toi était un amour irrationnel, total, allant contre les intérêts de mes propres enfants, de ma famille. Je ne parlais que de toi, je vivais à travers toi, je ne pouvais plus vivre sans toi. Cherchant des excuses et te pardonnant toutes tes déviances. Je vivais par toi.. J’oscillais entre des sensations d’immense bonheur et des moments de doute. Je me disais « j’en fais trop, on va trop loin, on va se brûler » mais je ne pouvais pas te dire « non ». Jamais. Tu as réussi à ce qu’on se voit TOUS LES JOURS même si je savais que c’était jouer avec le feu… Je ne pouvais pas te dire non. Je n’étais plus capable de te dire non… Tu me racontais beaucoup de choses dramatiques sur ta vie de tous les jours, sur ton passé, sur ta famille. Parfois je me demande si c’était vraiment vrai tellement c’est énorme « comme ta maman qui passe l’aspirateur à quatre heures le matin et fait du bruit exprès » ; ou « ta maman qui ne fait pas à manger » « ou ta maman qui passe tout à ta sœur et ne te passe rien » « qui paye tout à ta sœur et pas grand-chose à toi »… Si tu mentais tu mentais bien, j’y croyais. C’était indécelable. Tout était crédible. Pour moi tu étais une victime… toujours… dans tout ce qui se passait dans ta vie, apprentissage, ex-relations amoureuses, tu étais une victime. Je compatissais pour tout, je te plaignais partout, je me débattais comme une folle pour t’aider, je racontais ce qui t arrivait et tout le monde compatissait pour toi… trouvait ta vie dure et injuste… tout ce qui t’arrivait dégueulasse…. Je me suis coupée du monde pour pouvoir passer TOUT mon temps libre avec toi. Je me suis isolée. Parfois j’avoue avoir ressenti un sentiment d’étouffement mais je t’aimais tellement que je le mettais de côté. J’avais une totale dépendance affective. Je ne pouvais pas me séparer de toi même si je savais que c’était dangereux et qu’on courrait à notre perte. Qu’on aurait du être raisonnable…. Qu un jour le vent allait tourner…. Pas du bon côté… Je ne parlais que de toi sans même m’en apercevoir. Tu étais le centre de ma vie supplantant mes propres enfants. En ta présence je redevenais une ado, comme toi… j’étais heureuse, tu me comblais mentalement… physiquement… Tu as su en fait capturer le rêve secret qui sommeillait au fond de moi : revivre ma jeunesse, celle qu’on m’avait volée Tu as trouvé la faille profonde qui était en moi. Tu m’as donnée tout ce qui me manquait : de l’amour passion, du rêve, de l’espoir, du fun, l’image du couple romantique parfait et jours après jours tu as réussi à me faire croire que par ton intermédiaire ce rêve enfoui au fond de moi se réaliserait… oui grâce à toi. Tu me tenais par ce rêve « si tu me donnes ma chance tu ne le regretteras pas »… Je n’ai jamais été aussi heureuse dans ma vie que pendant ces quelques mois… Je t’appartenais corps et âme, une confiance aveugle… Tout était si parfait qu’on se comparait à des âmes sœurs tu étais mon prince, mon idéaL Quand on parlait tu me correspondais, les mêmes goûts, on s’admirait mutuellement, je n’ai JAMAIS douté de ton honnêteté, malgré notre différence d’âge, je n’ai jamais non plus douté de ta sincérité… serviable, généreux, je te savais peu gâté par tes parents j’essayais de compenser… comme je pouvais… Tu es jaloux. Tu me fais des crises de jalousie continuellement, je suis ta chose ton objet je t’appartiens c’est maladif. Et tu passes de la tristesse à la colère… Tu es violent verbalement, tu dis des paroles qui blessent, ton vocabulaire me choque. Les TA GUEULE, VA TE FAIRE FOUTRE… j’ai pas l’habitude c’est pas mon vocabulaire. Je les excuse… tes « je regrette », « je t’aime pardonne moi » je craque à chaque fois… Tu dis ces excuses mais les penses tu… ? Je me dis que je vais te changer, JE T AIME, je suis pleine d’espoir, j’oublie vite les disputes… tu sembles tellement regretter ces crises… Tu es soigné pour dépression et paranoia… tu as des peurs… je fais tout pour t’aider. Tu oscilles entre le gentil et le pas gentil je commence à savoir ce qui t’énerve, j’évite certains sujets, je me coupe en quatre pour te voir TOUS LES JOURS car je sais que c’est dramatique si un seul jour on ne se voit pas. TU AS BESOIN de me voir… J’ai peur de me faire repérer, je vis dans un stress constant, je m’adapte avec l’aide, la complicité de ma fille… Je me sens immensément coupable de la méler à tout ça… J ai honte même de ce que je fais… mais je ne peux pas lutter… je ne veux pas te décevoir, je ne veux pas te perdre car je t’aime infiniment. Tu arrives toujours à ce que je réalise ton souhait… Je t’ai tout donné, j’ai cédé à tous tes désirs, tu m’as dominée. Je t’ai idéalisé au dela du possible et admiré… tu étais beau, travailleur, honnête, franc… partout je ne tarrissais pas d’éloges… Parfois j ai remarqué que pour esquiver une question qui te met mal à l’aise tu esquives tu changes de sujet comme si tu n avais pas entendu… et je n’insiste pas… **** Et puis tout a basculé quand on s’y attendait pas… mon mari a tout découvert de notre relation et les drames se sont succédés, de plus en plus graves, de plus en plus dangereux… Ma vie a viré au cauchemar du jour au lendemain. J’avais trompé, trahi mon mari. Je voyais sa souffrance. Les disputes se répétaient. Des scènes pénibles continuelles. Impossible de te revoir. Je continuais malgré tout à t’écrire en cachette, impossible de couper les ponts je ne pouvais pas vivre sans toi. J’ai commencé à me rendre compte que tu n’avais qu’une seule réalité : TOI. Je culpabilisais à mort et toi tantôt tu me disais vouloir disparaitre pour payer le mal que tu avais fait et tantôt j’avais le sentiment que tu n avais pas la même vision du bien et du mal que tout le monde. Les choses se sont apaisées. Mon mari m’aime et pardonne. Je culpabilise encore plus. Je l’ai trompé, je lui ai fait du mal. Je te le dis et ça t’énerve grave. On se revoit aussi souvent qu’on peut on sait qu’on n’a plus droit à l’erreur. Notre amour est trop grand on ne peut pas lutter… TOUS LES JOURS… Ma fille me couvre, m’aide même si je sens que ça l’exaspère cette prise de risque. Et là c’est le drame à nouveau. Le final. L’apothéose… qui aurait pu aller jusqu’au pire… Le samedi 23 avril 2016… La situation se retourne… tout bascule…. Mon mari nous tombe dessus. Violences verbales. Violences physiques. J ai peur POUR TOI et POUR LUI. Tu n’acceptes pas que j’aie peur pour lui. Je me suis interposée entre toi et lui. Je n’ aurais jamais pu me pardonner qu’il vous arrive quoi que ce soit à l’un et l’autre mais vous avez été tout de même blessés tous les deux. Tu as réussi à rentrer chez toi, et j ai fini aux urgences avec lui. Affolée, ma vie s effondrait, l’image que je donnais à mon fils, ma fille traumatisée d’’avoir assisté à votre violente altercation, mon mari qui souffrait blessé à cause de moi. C’ETAIT MOI la responsable de l’histoire… terrible sentiment de culpabilité. Immense soucis pour toi… comment ça se passait pour toi ? ton retour chez toi… tes blessures… Mise à la porte par mon mari le soir même du drame, j’atterris désoeuvrée chez ma mère avec ma fille. On se téléphone et tu me dis je vais être accusé d’homicide j’ai foncé sur ton mari avec ma voiture, je l’ai coursé, les flics ont dit si ton mari porte plainte j’aurai un casier ma vie est fichue… je suis complètement désarticulée moralement. Mon mari est dans une rage folle il m’a dit qu’il irait aux flics et porterait plainte. Je culpabilise. Je me dis que tout est de ma faute que j’ai brisé ta vie et que j’ai brisé mon mari. Je suis perdue. Je vais voir une assistante sociale. Mon mari ne pardonnera plus. Je vais chercher un appartement et vivre avec ma fille. Dans ma tête je me dis que tu viendras m’y rejoindre plus tard. Mon fils est resté avec son père. On se parle par sms il est choqué, déçu par ce qu’il a appris sur moi et là il me dit : « on va faire simple c’est ton amant ou moi » je n’ai pas un sou pas de travail… rien…aucun soutien moral… tu es au lycée… personne pour me conseiller, me dire « il t a mis à la porte pense à toi essaie de t’en sortir… » personne pour me dire «ton fils est en colère, sous le choc, ça passera » Et là, mon mari pardonne une fois de plus… et il renonce à porter plainte contre toi. Soulagée qu’il n’y ait pas de poursuites contre toi, seule… à reculons je l’avoue… je rentre… et là… tu ne me le pardonnes pas… et celui que j’aime ne réagit pas comme j’aurais aimé qu’il réagisse… il change de visage…
**** J’essaie de t’expliquer ce que je ressens à plusieurs reprises que je culpabilise du mal que j’ai fait à mon mari. Que je suis responsable je l’ai trompé… Toi tes paroles c’est « il a démoli ma voiture, il m’a frappé » j’essaie de te faire comprendre qu’il avait la haine tu es mon amant quand même… et on a une chance terrible il n a pas porté plainte…Bizarrement ça ne semble plus avoir d’importance ce détail qui te dramatisait… Tu n’as AUCUN tort, aucune responsabilité, tu es insensible à tout ce que je te dis. Tu passes sans cesse d’une infinie tristesse qui rajoute encore à ma culpabilité à la colère la plus noire… Non tu ne méritais pas qu’il casse ta voiture qu’il te frappe. J ai trompé mon mari parce que j’étais seule et malheureuse donc … tu n as pas de torts t’as rien fait de mal… Tu te justifies, et tu me mets tout sur le dos… tout bascule… je me rends compte que tu n as AUCUNE PREOCCUPATION pour mon sort à moi, pour ce que je vis, ce que je ressens… quelles que soient mes conditions de vie, l’enfer que je vis, la pression, la rancœur et les fions de mon mari, je suis rentrée à la maison je n’ai aucune excuse. Je culpabilise à mort pour toi à présent. Tout se mélange dans ma tête. Je suis à présent persuadée d’être seule et responsable de la situation que je vis. Je perds tous mes repères. Tout devient confus dans mon cerveau. Je ne sais plus où j’en suis. Je souffre tellement de ne plus te voir tu me manques et tu ne me réconfortes pas tu m’engueules… en me disant que j’ai choisi… et je l’ai choisi LUI mon mari… donc c’est LUI que j’aime… j’ai joué avec toi avec tes sentiments je t’ai menti… alors que…non… pour en être là… il fallait que je t’aime follement tu crois pas ? Tu n’entends rien à mes explications… tu es dans la bulle que tu t’es créée. Huit semaines passent…. Fin juin arrive… Tu refuses de me revoir malgré plusieurs rendez vous sans danger que je te propose… je te sens t’éloigner… vu comme tu me collais je sens que c’est pas normal et je devine que tu as quelqu’un d’autre. Tu l’avoues avec un « TU CROYAIS QUOI ? » c’est vrai… deux mois ont passé, tu es si seul, plusieurs fois je t’ai dit « trouve toi quelqu’un » mais je me sur-estimais je ne pensais pas que tu pourrais me faire ça que vu tout ce que tu m’écrivais tu m’aimais trop… mais non… je me suis trompée… et là tout change encore… plus de sms de la journée, des messages le soir où tu me dis « ça va aller » « je suis là »… pour me consoler, me faire garder espoir… TU ME FAIS MAL… TELLEMENT MAL… psychologiquement, moralement, c’est horrible, je ne sais plus quoi te dire pour te retenir, te faire revenir… je bois.. ; je prends des médicaments… je déprime à mort… l’enfer… Et TOI tu ne vois pas ma souffrance, tu refuses de la voir… c’est encore une fois TOI la seule et UNIQUE victime. Tu n’as rien fait et JE t’ai fait du mal. La déception, le manque de toi me font perdre toute pensée rationnelle, je deviens folle. Je pleure en conduisant, je pleure en nageant, en jardinant, je pleure tout le temps. Quand j’en peux plus je me jette sur le whisky ou sur un calmant. Un après midi je prends les deux en même temps et je fais un semi coma jusqu’au soir. Personne ne s’en aperçoit chez moi… c’est pour dire comme je suis entourée. Je dors de 15h à 20h et ça parait normal… Les semaines passent. Je souffre. Je regarde le téléphone toutes les cinq minutes, tu envoies un ou deux messages dans la journée et à certains moments plus rien car tu es avec ta nouvelle copine… si tu ne l’avais pas… tout serait différent… tu me collerais toujours… un soir tu crois qu’elle t’a posé un piège. On t’a volé papiers carte bancaire pendant que tu la voyais. Tu la crois dans le coup. Tu m’écris en me disant « je suis trop con, je suis dans une merde terrible j’ai tout perdu, je t’ai perdu ». Je ne te réponds ni oui ni non mais je me dis « il va me revenir »… et tu apprends le lendemain que non, c’est ta paranoia qui t’a à nouveau joué des tour, tu t’es fait un film, elle n’est responsable de rien… tu t’éloignes à nouveau…
****
Et là, brusquement J’OUVRE LES YEUX… Tu n’es plus celui que j’aime car TOI tu ne m’aimes plus. Et je réalise soudain que ma détresse te rend puissant. Tu ne m’écris plus que le soir. Nos discutions sur facebook commencent par des banalités mais chaque soir tout se dégrade. C’est une violence psychologique, des insultes, tu me blesses tu me dénigres, tu me critiques dans tous tes messages, ouvertement. Tout est bon pour me rabaisser, me dire que je t’ai menti, que je t’ai trahi ALORS QUE « TOI » tu m’aimais, « tu avais tout fait pour moi… » Tout est bon pour me rabaisser… et pour te rehausser TOI, C’est clair… je n’ai rien fait pour toi….. Tu as trouvé une autre âme-sœur… tu as trouvé une autre victime… tu es heureux à nouveau avec une autre… tu as tiré de moi tout ce que tu avais à tirer… Et là tu as besoin de ma souffrance pour expulser la tienne. Tu as une vraie jouissance à me voir me démener pour tenter de sauver notre relation. Car je n’arrive pas encore à chasser cette passion folle que j’ai pour toi… Je te demande pardon mille fois, tu adores ça. Tu exultes de savoir que je pleure, de voir ma détresse… Jusqu’où iras tu si je ne réagis pas ? Me pousser à faire une tentative de suicide ? déjà que ma fille s est scarifiée pour la première fois quand tu l’as quittée… Tu es devenu cruel et sans pitié. Tu n’écris pas certains soirs juste pour me crucifier, pas un seul mot… et puis tu réapparais… le matin « pardon pour tout biz » pour le plaisir de susciter un petit espoir et me décevoir de nouveau et ainsi de suite. C’est du sadisme, pur et dur. Ce soir tu ne t’ es pas connecté… j’ai fait des recherches sur des sites de psychologie et j’ai réalisé beaucoup de choses… heureusement… Tu m’as bernée, exploitée, trompée. Je suis tombée amoureuse de mes propres rêves, tu m’as séduite, pour m’abandonner quand tu as eu détruit ma vie… quand tu m’as eue détruite moi. Aujourd’hui je ne suis plus que culpabilité, je me sens dévalorisée, je n’ai plus aucune confiance en moi… Je suis hélas encore dans cette contradiction, entre AMOUR et REVOLTE, un genre de folie… Mais j’ai décidé de me reconstruire de retrouver mes amies d’avant et avec leur aide je vais m’en sortir,pour mes enfants d’abordet pour moi. Je suis épuisée moralement, émotionnellement, physiquement, mais je m’en sortirai.
Une voyante m’avaitdit« vous trouverez la force de quitter votre mari si celui que vous aimez vous rassure, vous protège, vous soutient… sans cela vous n’y parviendrez pas. »Je te l’ai dit plusieurs fois dans l’espoir de te faire changer d’attitude. Mais non. Tu n as pas entendu. Tu ne m’as jamais aimé. Sinon… Tu es majeur, tu aurais pu medire on va attendre que ça se calme, se revoir comme on peut, quand j’aurai mon diplôme je prendrai un appart et tu viendras.. je t’aime ce n’est qu’une question de temps… je comprends que tu culpabilises, que tu aies peur de perdre ton fils, de te retrouver dans la merde, démunie » on va prendre le temps… s’organiser…on a merdé mais on va y croire, y arriver…Non tu ne m’as rien dit de tout ça. Tu m’as écrasé du pied jusqu’à ce que je ne sois plus que poussière…
Voilà… la fin de notre si belle histoire… Une escroquerie en somme… Tout se termine dans la douleur et la déception, la saleté, tout ce que je ne voulais pas… J’espère que tu t’en sortiras toi aussi… et que tu feras moins de mal à la fille que tu viens de rencontrer qu’à moi … à ma fille… et à ma famille… Tu restes malgré tout ma plus belle histoire d’amour, j ai vécu les quelques mois de bonheur les plus intenses de ma vie…. Et te perdre est une blessure qui restera je pense ouverte pendant de longues années.. elle finira par cicatriser je pense… avec le temps… mais jamais je n’oublierai... Nos trente années d’écart me perturbaient tellement… et tu me disais « ça ne me dérange pas, je te verrai vieillir, c’est pas comme si je me mettais du jour au lendemain avec quelqu’un de 70 ans » je serai toujours à tes côtés… » Quand je vois comme tu m’as larguée et mise de côté pour une gamine de dix sept printemps alors que je suis au plus mal… je me dis que ce qui arrive est un bien. Dans une dizaine d’années tu m’auais jetée comme aujourd’hui et là je pense que j’en aurais crevée de douleur… Je vais m’en sortir. Le chemin sera long et dur pour t’oublier. Pour cesser de t’aimer… Tu vis en moi. Je n’y peux rien. Tu étais TOUT pour moi… mais ton attitude m’a prouvée qu’en fait… ce n’était pas réciproque… Cet amour auquel je croyais n’était qu’ un rêve, une illusion… un mirage…
Tout est résumé .. clair .. VRAIEcrire un commentaire